Description
La douce amertume
Si les Mayas font des fèves de cacao, nommées “nahuatl” ou “cac-hualt”, une denrée sacrée, les aztèques, eux, s’en servent comme monnaie. Ainsi font-ils découvrir cet or brun à l’Amérique latine avant que les premiers explorateurs ne le rapportent en Europe et de par le monde. La folie cacao contamine alors les cours européens pour devenir aujourd’hui accessible à chacun … Pour combien de temps encore ?
Jolie histoire du mole
Pionnière du cacao, cela ne nous étonnera pas que la gastronomie mexicaine recèle des recettes à base de cet aliment dont le fameux mole poblano. La légende voudrait que cette recette traditionnelle mexicaine ait vu le jour au couvent Santa Clara … Recevant la visite impromptue de l’archevêque Juan de Palafox, les sœurs du couvent regroupèrent l’ensemble de leurs denrées disponibles afin de réaliser un plat. Du chocolat, des piments, des cacahuètes et même un dindon ! Ainsi naquit le plat emblématique du Mexique, aujourd’hui offert lors de la Toussaint dans des “tamales” de mole, soit des galettes de maïs bouillies, fourrées au mole poblano et servies dans une feuille de bananier.
Une évasion vers l’ancienne Méso-Amérique
La fève de cacao apporte des notes profondes et amères de chocolat, tandis que le poivre blanc ajoute une touche subtile de chaleur et de piquant. Le romarin offre des arômes herbacés et résineux, équilibrant la douceur légèrement sucrée et florale des baies roses. Le poivre voatsiperifery enrichit le mélange avec ses notes boisées et citronnées, et les graines d’acacia torréfiées ajoutent une profondeur grillée et légèrement amère.





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